BIOGRAPHIE

Premier violon de l’orchestre Insula orchestra dirigé par Laurence Equilbey, formation rayonnant en France et à l’étranger et abordant les répertoires classiques et romantiques sur instruments historiques, Stéphanie Paulet se produit également régulièrement en récitals et en musique de chambre. Elle réalise près d'une quarantaine d'enregistrements discographiques, reçus chaleureusement par la critique, et pour la musique de chambre notamment: CD London 1700 de la Rêveuse sorti 2019 chez Mirare: 4F de Telerama, top 10 d'Appel Music, CD Sonates de Mozart avec Yasuko Uyama-Bouvard sorti en 2015 chez Hortus: Clé Res Musica, CD Minoritenkonvent Sonates allemandes 17e sorti en 2015 chez Muso: 5* BBC Magazine, CD Wilhelm Friedemann Bach d'Il Convito sorti en 2015 chez Mirare: 4F Telerama. Après trois premiers prix au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris, elle parcourt l’Europe et l’Asie en tant que violoniste moderne du trio avec piano Pantoum, et au sein d’orchestres sous les baguettes de Claudio Abbado ou Bernard Haïtink. Puis elle s’engage en 2000 dans une réflexion historique autour des répertoires baroque et classique et est rapidement invitée comme violon solo par les principaux ensembles baroques parisiens: Il Seminario Musicale, Les Talens Lyriques le Concert d'Astrée. Elle fonde en parallèle le trio Il Convito avec lequel elle tourne pendant 10 ans notamment en France, Amérique centrale, Mexique, Canada, Suède. L'ensemble est lauréat en 2007 du programme Déclic soutenu par Cultures France et Radio France. Elle créée en 2012 l’ensemble Aliquando afin de faire revivre la beauté des musiques du passé et plus précisément de la période baroque, et défendre, sur scène, leur caractère toujours vivant et actuel. Sous le nom de cet ensemble, elle publie deux disques « Amusements » consacré au violoniste virtuose Louis-Gabriel Guillemain (1707-1770), et « Minoritenkonvent » proposant des sonates d'un manuscrit allemand de la fin du 17ème siècle, généreusement récompensés par la critique. CD Amusements
CD Minoritenkonvent
Le dernier disque de sonates qu'elle enregistre, sorti en avril 2019 est consacré à Schubert et ses oeuvres de jeunesse: « Schubert Sonates (1816) »
S’attachant à la précision du jeu autant qu’à la musique dans son contexte, Stéphanie Paulet porte un grand intérêt au croisement avec d’autres formes d’expression et propose en 2012 et 2015 deux spectacles pour Aliquando :
« La machine aux couleurs » avec le comédien Baptiste Chabauty est un spectacle sur des textes de Diderot et des musiques pour violon seul.
« Le poète et le chansonnier », créé en mars 2015 pour la maison de Chateaubriand aux côtés de Daniel Isoir, pianofortiste, et Arnaud Marzorati, chanteur et récitant, s'articule autour de la musique romantique et des textes de Chateaubriand.
spectacle La machine aux couleurs
Intéressée par le travail de l'artiste sur la présence scénique, elle a suivi pendant un an les cours de théâtre du Cours Sauvage à Paris.
Titulaire du CA de violon, elle a enseigné pendant plus de dix ans comme professeur de violon baroque notamment à la Hochschule de Brême en Allemagne, dans le cadre des Acamédies de Saintes, ainsi qu'au sein des Conservatoires (CRR) de Saint-Maur des Fossés, Versailles, Besançon et Aubervilliers la Courneuve.
Enseignement
Dans une démarche plus large de transmission musicale, elle a également suivi une formation "musiques en hôpital" et a joué à plusieurs reprises pour des publics empêchés.
En 2014, elle reçoit le grade de « Chevalier des Arts et des Lettres ».

PRESSE

« Quant à Stéphanie Paulet, elle aussi omniprésente, son violon est aussi sûr musicalement que techniquement ; le son en est souvent touchant et terriblement humain. » Loïc Chahine, Muse Baroque. pour le CD «Amusements» de l'ensemble Aliquando. « Puis il y a une violoniste comme un rayon de soleil, Stéphanie Paulet. … Des interprétations d’une fraicheur fondée sur la rigueur, avec des instants de grâce qui n’ont rien à voir avec la désinvolture. » Le Droit ; Ottawa, Canada « Je suis resté en admiration devant les violons d'une précision extraordinaire, menés avec une grande présence, qui se sentait presque physiquement, par Stéphanie Paulet operacritiques.free.fr/